
La nuit tombe… Et alors ? Le vent se lève… mais encore ! Il m'a fallut des mois pour faire le deuil de ta promiscuité relative. Je ne suis pas maso, mais tu as réussi à me marquer de ton sot… caractère.
J'ai beau essayer de prendre du recul, aujourd'hui, pour comprendre ce qui m'a tellement poussé à m'agglutiner à toi ! Mais plus j'y pense, moins je comprends cet attachement futile et, surtout cet entêtement de ma part, à vouloir changer le monde, et toi avec. Quoi que changer le monde est du domaine du possible, la preuve ; d'autres l'ont fait, avant moi !
Finalement, je me suis résolu à conclure, que tu as débarqué dans ma vie, dans une période sombre de mon existence, comme une jonction entre deux parallèles, un truc impossible quoi ! Une sorte de chemin de croix, que je devais absolument arpenter, pour expier un péché improbable. Une inquisition intellectuelle dont toi seule, avais le tableau de bord. J'ai plongé, bu la tasse ; j'avais touché le fond avant de te connaître, mais au lieu de me repêcher, tu as tiré sur l'ambulance.
Pourtant, Dieu seul sait, même s'il n'a rien fait, que je n'étais pas le destinataire de cette missive ! Et encore moins, le réceptacle d'une vindicte, au nom de règles socio-culturelles, puisées dans le prêche d'un quelconque imam en mal de médiatisation caractérisée.
Je me rappelle encore ces discutions interminables, autour d'une infusion, où tu fustigeais mon libertinage cérébral, parce que, je comparais Omar Khayyâm à une icône, une sorte de mythe que la raison qui fait que tu n'acceptais pas l'essence même de son discours avant-gardiste, faisait que le tiens, devenait logiquement " has been ".
Finalement et comme disent les anglo-saxons : ''I paid ma due'' et même si la fracture a été quelque peu, salée, et le goût amer au final, je ne te reste redevable que d'une chose : Cette mise au point !
Rafie… Qui a pris de la bouteille