Ouvrir mon cœur est une affaire de Pandore ! La boîte tré…bûche, elle n’a rien à m’apprendre ! Mémoire de masse, inconsistance, libérée par ta tête pausée sur mes épaules !
Tu comptes et décomptes le temps, comme une empreinte, figée à l’orée de mon inconvenance ! Tu me regardes, tes yeux me transportent sur un autre continent, celui de l’inter-dit ! Je me diligente et me fais chantre, dans le noir absolu de nos désires quand tu acquiesces ! Le bonheur est proche, tellement proche qu’on oublie cette lumière déconvenue ! Je te découvre alors que tu me couves ! Un brin de lumière ne fait pas la différence !
Tu l’as si bien dis !Tu trembles de désir, je me contente et contemple ton plaisir ! Je suis fan de toi ! Fou de toi ! Je suis redevenu MOI ! Grâce à TOI ! Pourvu que je puisse toucher ton émoi !
Rafie…est pris de toi
Tu comptes et décomptes le temps, comme une empreinte, figée à l’orée de mon inconvenance ! Tu me regardes, tes yeux me transportent sur un autre continent, celui de l’inter-dit ! Je me diligente et me fais chantre, dans le noir absolu de nos désires quand tu acquiesces ! Le bonheur est proche, tellement proche qu’on oublie cette lumière déconvenue ! Je te découvre alors que tu me couves ! Un brin de lumière ne fait pas la différence !
Tu l’as si bien dis !Tu trembles de désir, je me contente et contemple ton plaisir ! Je suis fan de toi ! Fou de toi ! Je suis redevenu MOI ! Grâce à TOI ! Pourvu que je puisse toucher ton émoi !
Rafie…est pris de toi


